.
.

PAUSE
.
.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 21 septembre 2009 13:43

Bienvenue

Bienvenue
Bienvenue sur Angel-got-lost ou par son titre : Strength Of Weakness.
Ceci est une fiction sorti de ma pure imagination, en aucun cas c'est une histoire vrai, ce qui n'est pas dur à comprendre. Ne me dîtes pas que cela est impossible, je le sais très bien, comme je le disais au dessus, cela sort de mon imagination!

J'ai remarqué que certaine personnes voulaient être prévenues mais aucun espace, ni article n'étaient prévus pour cela. Alors pour être prévenu des prochaines suites, veuillez me le demander dans cette article.

Affilié avec BarringtonHighSchool =D

Prévenus :
xx-mcfly-fic-xx3 - amour-compliquer-story - because-keep-look - about-fiction - just-the-simple-life

Chapitre VII en ligne!

Sur ce, bonne lecture...

Strousty.

# Posté le samedi 22 août 2009 17:02

Modifié le mardi 15 septembre 2009 18:11

Strength Of Weakness – Transformation Chapitre I

<< Debout minable! cria t-il
- Mmmmmm, gromelais-je
- Bouges-toi!
- Oui...
- Alors lèves-toi non d'un chien!
>>

Et dire que cet homme est mon père. Malheureusement, je ne peut que me rabaisser à son égard. Il est si fort, si puissant. Avec un audaces des plus grand. Toujours prêt à se battre, à prouver qui il est, il est l'homme que beaucoup jalouse. Il peut rapidement faire chavirer les coeurs des passantes sans pour autant les séduire. Son odeur et son physique font tout pour lui. Il est aussi l'homme qui n'y fait rien pour tout ça alors que tant d'autres démènent ciel et terre pour au final se retrouver loin derrière. Mais cet homme nommé Hitler Creg Adolphier ,en référence à cet homme d'un nazisme des plus réputé, est loin de posséder la personnalité qui lui ressemble. Non, il est peut-être même totalement l'inverse. Je suis son fils, lui mon père, et pourtant nous n'en avons pas l'air. Je ne peux lui dire quelque chose, je ne peux le contester. C'est celui qui m'a conçût, qui m'a élevé mais qui me méprise. Je ne sait pas exactement ce que je suis pour lui, ni ce qu'il est pour moi. Mais en aucun cas ce ne serait en égal à la réalité.

<< T'as 2 minutes!
- Oui...
>>

Seulement 2 minutes d'eau chaude. Ces 2 minutes paraissant si courtes. C'est le seul moment où je me sens plutôt bien. Sans soucis, sans préoccupations, sans bruits, sans personne. Juste moi et l'eau brûlante effleurant ma peau tout en laissant une marque rouge derrière elle. Mais malheureusement, comme on dit : « Tout plaisir à une fin » ! L'eau brûlante s'arrête brusquement de couler pour laisser place à une eau glacial me faisant parcourir d'une sorte de frisson électrique. Je m'empresse de couper l'eau, pour mettre fin à cette sensation immonde, et de sortir me réconforter sous ma serviette de bain,,,noire ! Une couleur bizarre pour une telle chose me direz-vous. Mais pas ici. Le noir est une des couleurs les plus aimée avec le rouge là où je suis. Mais où suis-je ? Je suis simplement en enfer. Non, je ne parle pas de la situations avec mon père, et pas qu'avec lui d'ailleurs. Je suis réellement là. Oui, les ciels sont rouge, les nuages noirs, mais ce n'est pas tout. Le lycée pour lequel je me prépare à aller est constitué des mêmes couleurs. Et même l'uniforme ! Le miens est composé d'un jean noir, d'une chemise aussi noire mais avec des flammes partant du bas pour aller jusqu'en haut. Non, pas de veste, il fait bien trop chaud pour ça. La température moyenne est de 50°C. Insupportable ? Et bien non, il faut croire que notre corps, aussi démoniaque l'ait-il, est habitué à cela. Je me regarde dans le miroir après avoir essuyé la buée à l'aide de ma serviette de bain. Mon teint est plutôt pâle,les joues légèrement roses, et mes cheveux sont à l'instant complètement en bataille et mouillés. J'y passe un coup de peigne, dégageant les multitudes de noeuds que mes cheveux, aussi court qu'il peuvent paraître, arrivent à accumuler. Mais le bruit de la porte s'ouvrant brusquement, laissant apparaître mon père rouge de rage, me fit sursauter, ne me laissant terminé ce que j'était en train de faire.

<< EFFÉMINÉ! TU PRENDS SOIN DE TES CHEVEUX ! TU NE VEUX PAS DE LA LOTION POUR LE VISAGE PENDANT QU'ON Y EST ?! >>

S'il découvre ma lotion à bouton, je peux dire adieu à ma vie !

<< Tiens, ça ce sera pour ton retard! >>

[,,,]

La force d'une main sur ma joue me fit sortir de l'inconscience en sursaut.

<< T'es au lycée ! Dégage de la caisse ! Et grouille tes fesses, il faut que je voie Dunk! >>

Dunk c'est le directeur du lycée. Un des êtres démoniaque les plus puissant de la ville. Je suis persuadé que mon père et lui ont des arrangements plus que louche. Mais je préfère fermer les yeux et ne rien dire car je ne fait pas le poids. Et puis, qui pourrait croire quelqu'un comme moi? Je ne connais personne qui m'aime ne serait-ce qu'un petit peu. Je me dirige vers les portes principales et y entre. Vous devez pensez que personne ne fait attention à moi, et bien ce n'est pas le cas, mais pas forcément dans un bon sens. Tout le monde jette un regard malveillant en ma direction, me dévisageant de haut en bas, sans aucun scrupule. Mais à au retentissement de la sonnerie, les regards changent de direction et tout le monde s'en va en cours. Oui, cela peut paraître bizarre, ils devraient faire leurs fortes têtes et sécher mais ici, si on le fait, il peut nous arriver des souffrances que personne ne souhaiterait.

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 15:26

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 09:13

Strength Of Weakness – Transformation Chapitre II

Il est environ deux heures mois le quart de l'après-midi. Je me dirige vers mon haut casier...noir. Je suis seul, ce qui est plutôt étrange vu l'heure. Je ne dis qu'il devrait y avoir beaucoup d'élèves mais au moins quelques uns, Mais non, je suis belle et bien seul. Je devrait d'ailleurs m'en réjouir mais les quelques bruits que j'entend au loin m'en empêche. Finalement je ne suis peut-être pas si seul.

<< Tiens tiens, ce serait pas notre petit ange?! >>

Kurk et sa bande arrive vers moi avec des sourires qui ne veuillent rien dire de bon. Mais qu'est-ce qu'ils vont me faire cette fois?!

<< La ferme Kurk !
- Vous avez entendu les mecs ? La tapette se rebelle!
- Je suis pas une tapette !
- Oh que si ! T'a même pas de percings en plus! La honte!
>>

Non, il faut que je me contrôle...mais qu'est-ce qu'il me tape sur les nerfs! Non, non contrôle toi, contrôle-toi!!!

<< FERMES-LA ! TU ME SAOUL ! JE SUIS PAS UNE TAPETTE, OK ?!
- Oula tu disais quelque chose ? T'as tellement une voix de fille que je comprend rien!
>>

Cette idiot et sa bande se mettent immédiatement à rire de cette blague qui est pourtant complètement stupide. Il y a quelque minutes j'étais pour me calmer mais là je n'en peu plus. Tant pis, je lui saute dessus!

[...]

<< Vous avez vu cet idiot! Il a cru qu'il pouvait me battre ! Allez les gars, encore quelque coups ça lui feras pas de mal !
- Hey !
>>

Dunk, le directeur, se tenait au bout du couloir les observant d'un regard, qui les accuserait presque d'un meurtre.

<< Oui !
- Qu'est-ce que vous faîtes ?
- On va le frapper !
- Très bien ! Faîtes lui mal !
- OK !
>>

C'est une autre séries de coups qui m'achevèrent au plus au point. Seul quelque endroits ont été épargné. Ma tête tourne de plus en plus, alors que mon corps, impuissant à tout, est étalé sur le sol. Il me prit soudain comme une envie de vomir et ma vision, aussi limité l'était-t-elle, devenait flou au point de ne voir plus qu'un trou noir, vide et interminable.


[...]

Il est six heures p.m, je sors de l'infirmerie, presque comme à mon habitude. Et l'infirmière aussi désolé qu'elle puisse paraître, s'exclamait encore de ma présence et de ses taches de sang, que mes blessures font sur les draps où je m'installe. Non, elle ne me dit pas d'aller me plaindre au principal, mais de partir loin et d'arrêter de devoir la dérangé presqu'à chaque soir. De toutes façons, me plaindre ne servirait strictement à rien, si ce n'est que mon père soit au courant et qu'il me fasse ce qu'il à l'habitude de me faire, que le directeur ne fasse rien, que tout les élèves soit au courant et que le mépris s'abatant sur moi ne fasse qu'amplifier. Je doit continuer à subir sans rien dire, juste demeuré silencieux, comme toujours. Ma vie ne se résume qu'à cela. Faire comme si de rien était et ne rien dire. Je ne suis qu'un lamentable petit ange comme tout le monde me dit. Je suis la honte de mon père, un homosexuel, une pédale...voilà ce qu'on dit de moi. Et si par n'importe quel moyen, j'essaye de me défendre, voilà ce qui m'arrive ! Un séjour gratuit pour l'infirmerie. J'ai hâte au jour où tout cela s'arrêtera ! Où le gens m'aimeraient, où mon père serait aimant envers moi, me félicitant...mais malheureusement, comme je le disait, c'est ce que j'espère, et non le réalité. Et c'est grâce à cet espoir que je survis, que je suis encore là aujourd'hui. Je me dis toujours qu'un jour la vie sera plus heureuse, que le sourire fera parti de mon quotidien. Rien qu'à cette pensée, mon visage s'éclaircit mais retombe vite à la dur revenue à la réalité, tout en observant un militaire au coin de la rue. Cela se ressent. Mon visage redevient comme triste et mes pas deviennent lassent, lent. Petit à petit, mes jambes m'amènent près de l'homme, me regardant d'un air étrangement surpris, et non méprisant. Je sais ce qu'il veut, mais fait mine de rien. Je me contente seulement d'avancer vers lui sans pour autant le regarder dans les yeux. C'est une chose que je n'arrive plus à faire.

<< Plaque !
- Tenez !
- Tu viens du paradis ou quoi ?
- Non d'ici !
- Ah ah c'est la meilleure ! Bon, c'est bon, dégage maintenant !
- Oui.
>>

Son air surpris me semblait étrange et bien maintenant que cela s'est transformer en mépris, je trouve ça normal. Voilà où j'en suis rendu, à trouver ça normal. Et pourtant cela ne l'est pas. Je devrait me révolter et lui demander ce qu'il a à me regarder et me parler comme ça, mais non. Et c'est cela pendant les 7 autres contrôles que j'ai eu. Du mépris, rien que du mépris, et rien de ma part. JE suis comme ça. Mais je ne sais même pas si, que ce soit par n'importe quel moyen, je peut y faire quoi que ce soit. Mais heureusement je rentre chez moi. Enfin, heureusement, je ne sais plus. Dois-je me réjouir ou en souffrir ? Peut-être que si je pousse cette porte rougeâtre, je le saurais. Et bien non, je ne le sais toujours pas. Je laisse mon instinct me guidé jusqu'au grenier me servant de chambre, passant par le salon où mon père, affalé dans son éternel fauteuil en cuir noir m'étant interdit, regarde le flash spécial sur la 17...

<< L'enfer n'est plus sûr, des hordes de diables circulent dans les rues, vous faisant contrôler. Mais ce n'est que le début ! Ils vont tous nous tuer ! Ils sont en compagnie des pire créatures des ténèbres et de monde de la magie noirs ! Les squelettes, les trolls géants, les sorciers, les dragons, les...! Protégez-vous tous ! La guerre la voici ! Et nous sommes pas sûr de tous en terminer saint et sauf...>>

Oh non, pas ça !

# Posté le samedi 24 janvier 2009 10:07

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 09:13

Strength Of Weakness - Transformation Chapitre III

Mes yeux s'ouvrent et ce n'est que du brouillard que je vois. Je me frotte les yeux, espérant mieux voir mais cela ne marche pas. Il faut croire que mon sommeil n'a été que de trop courte durée. Tout doucement, je me mets en position assise sur le bord du lit, me frottant les yeux encore une fois. J'allume ma lampe de chevet et regarde mon réveil : 7h00. Pour une fois, ce n'est pas mon père qui viendra me réveiller. Je me dirige vers la salle de bain essayant d'identifier mon chemin afin de ne tomber sur le sol et de souffrir, encore une fois, de mes blessures, aussi récentes le sont t-elles. Doucement, je me glisse entre les parois de la douche déjà humides, tournant le côté eau chaude, précédent celui d'eau froide laissant tout de même cette chaleur désertique s'emparer de moi. C'est pour une fois au bout d'un peu plus de cinq minutes que l'eau bascula de température. Un événement. Je m'emmitoufla dans ma serviette de bain me réchauffant légèrement. Puis comme à chaque matin, j'enfile mon uniforme et démêle mes cheveux avec le plus grand soin. Je pars sans oublier d'éteindre la lumière et traverse le couloir, qui mène à l'escalier amenant à ma chambre. J'ouvre délicatement la porte et y rentre d'un pas. J'appuie sur le petit interrupteur de la lumière centrale, qui s'allume dans un léger grésillement. Je referme la porte, de la même façon dont je l'ai ouverte il y a quelque seconde et me retourne face à la petite pièce, ne contenant seulement un lit et une chaise. En deux pas, je me retrouve juste devant la chaise en vieux bois, datant sûrement d'il y a plus de 20 ans vu la tournure que le bois à pris, et y dépose les vêtements dont je me suis servis durant mon sommeil, aussi court pouvait-il l'être. Je me dirige maintenant en direction de la cuisine, se situant tout au bout du couloir. Mon père est déjà assit à sa place orientant vers la fenêtre. Je prends un bol de lait et me dépêche à le boire. Je ne suis pas très en avance. Et visiblement, mon père ne va pas m'emmener au lycée avec sa voiture. Je dépose mon bol dans le lave- vaisselle et monte en courant jusqu'à ma chambre pour récupérer mon sac. De la même façon dont je suis allé le chercher, je repars jusqu'à la porte et sort. Le changement d'ambiance est radical. Je passe de vide à sombre. Je préfère ne pas m'occuper de ça et plutôt partir en courant jusqu'à mon lieu d'étude, au risque qu'il m'arrive de choses inquiétantes ! J'essaye d'aller le plus vite que je peux mais malheureusement la course n'a jamais été mon fort, surtout avec 10 kilos sur les épaules. Et pourtant, quand je passe les portes de l'établissement, la cloche n'a pas déjà retentit, même si elle ne se fut guère attendre pour cela. Je rejoins ma salle de classe et les cours peuvent commencer. Mais aujourd'hui ne fut pas une journée normale. Des militaires entrent et sortent des salles, comme s'ils se croyaient dans un moulin, nous demandant à tous de sortir nos plaques, les regardant minutieusement afin de pouvoir déceler la moindre imitation, puis nous regardent fixement...moi en particulier. Je pourrais ne pas forcément avoir peur mais plus il y avait de contrôles, plus l'expression des professeurs changeait, laissant place à une sorte d'angoisse, se lisant clairement dans leurs regards, leurs gestes. Heureusement la journée se termine et je peux enfin rentrer chez moi. Enfin, heureusement. Cette fois c'est à environs une quinzaine de contrôles dont je dû faire face. On me demandait toujours où j'avais obtenu ma plaque, croyant sûrement que j'étais du paradis ou autre chose voulant dire qu'en aucun cas je ne ressemble à quelqu'un d'ici. Et bien sûr que cela est vrai, je ressemble à un humain. Voilà peut-être le problème. Je ressemble beaucoup à ma mère et peux à mon père, même si nous avons quelques ressemblances, comme le nez et les oreilles. Mais pourtant ma plaque, comme je répondais à chaque fois, était bien véritable et qu'ils pouvaient même vérifier dans les registres s'ils ne me croyaient pas.
Après plus d'une demi-heure de chemins et de contrôles, je suis enfin rentrer à la maison !

« Tiens, t'es enfin là ! Grouilles-toi quand tu rentre !
- Je me suis fait contrôler 15 fois !
- Ouais d'ac. Ah oui, on va rester dans le sous-sol pendant une semaine à cause de ce truc ! Mais bon...ça va pas durer longtemps, encore ! C'est tout le temps pareil !
- D'accord
»

Nous descendons au sous-sol ?! Je sens que cette fois-ci, ça va être meurtrier !

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 11:02

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 09:13